Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 13:41

Opening (Oasis) :


Opening de Eden of the East (Higashi no Eden) par Oasis
envoyé par Webotaku. - Les dernières bandes annonces en ligne.


TITRE ORIGINAL : Higashi no Eden
ANNÉE DE PRODUCTION : 2009
STUDIO : PRODUCTION I.G
GENRES : ACTION & DRAME
AUTEUR : KAMIYAMA KENJI
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 11 EPS 25 mins


Synospsis :

Saki Morimi, une étudiante japonaise, est partie seule de son côté lors d'un voyage scolaire dans le but de visiter Washington. Rendue en face de la Maison Blanche, elle tente de jeter une pièce dans la fontaine du bâtiment politique. Elle se loupe mais les deux agents policiers qui étaient sur les lieux ont vite fait de la remarquer. Les ennuis commencent... Lorsqu'un individu surgit tel un prince à la rescousse de la jeune fille. Cependant, cet homme, Akira Takizawa, est très étrange : en plus d'être totalement nu, il n'a pour effet personnel qu'un pistolet et un téléphone mobile, sur lequel un étrange message l'informe que suite au lancement d'un missile sur le Japon, la somme de 8,2 milliards de yens lui est versée.
Si ce n'était que ça... Akira se rend vite compte qu'il a perdu la mémoire et qu'il est en réalité un terroriste. Saki, qui ignore tout de son identité, va quand même le suivre...

Avis (Animeka) :

Higashi no Eden, le titre qui va circuler à très grande vitesse. Cet animé est parfait : Déjà l'opening est prenant, bien réalisé, et la musique est formidable, ce qui est expliqué puisqu'elle vient du célèbre groupe Oasis. Aussi, dès le début, le réalisateur a voulu mettre la sauce avec un graphisme très poussé en 3D et une entrée des plus mystérieuse avec un personnage complètement nu, dans une ambiance post-apocalyptique. Là, on se dit : on nous prend pas pour des gamins. En effet, le scénario est très recherché et vraiment passionnant. Les personnages sont très attachants et la façon dont ils sont dessiné est impec' jusqu'aux émotions vraiment bien transmises, surtout pour Saki. Et puis l'ending de qualité aussi avec du stopmotion trafiqué qui rend bien !
Bon après tout, il y a quand même deux points pas forcément positifs :
- Il n'y a que 11 épisodes.
- C'est très inspiré par Gantz : Dès le début avec les plans en 3D on pense à Gantz, et ca se confirme avec la tranche d'âge visée, le scénario : des gens pris au piège d'un jeux gouvernemental dans le but de sauver le monde, où l'on peut facilement comparer Juiz à la Sphère Noire.
Malgré cela, Higashi no Eden est un incontournable qui mérite des vrais éloges par sa perfection en tout point.


Note : 15.5/20

Par Shaya - Publié dans : Anime
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 13:30


AMV :


AMV - Mushishi
envoyé par ve-sphinx. - Regardez plus de courts métrages.

TITRE ORIGINAL : Mushishi
ANNÉES DE PRODUCTION : 2005 - 2006
STUDIOS : ARTLAND, MARVELOUS, ASATSU
GENRE : FANTASTIQUE & MYTHE
AUTEUR : URUSHIBARA YUKI
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 26 EPS 24 mins


Synopsis :

Les Mushi sont des être primaires, bien plus primaires que les insectes, plantes, ou bactéries ; ils sont pour ainsi dire tellement primaires qu'ils sont indissociables de "la vie". En fait ils sont à la frontière entre la vie et la mort. Ce sont des formes de vie dont l'existence est incertaine car seules quelques personnes sont capables de les voir. On pourrait dire que le commun des mortels les considère comme une rumeur venue des temps anciens, dont les principes enseignés pour cohabiter avec eux auraient été oubliés. Mais ils sont là, immuables, avec tous les problèmes que les hommes peuvent rencontrer à leur contact prolongé. C'est ainsi que les Mushishi dont fait partie Ginko, le héros, parcourent le pays en ermite afin d'approfondir leurs connaissances des Mushi, mais également à soulager les maux provoqués par certains cas d'interférences entre les hommes et ces êtres primaires.

Avis (Animeka) :

Il est de ces animes qui instaurent une ambiance, que l'on a envie de regarder allongé dans le creux d'un canapé chaud, pendant les froids et gris après-midi d'hiver. Mushishi est de ceux-là.

Mushishi nous plonge directement dans un univers aux relents de Japon du XIXe siècle, un monde paisible, où les humains côtoient sans le savoir des êtres vivants imaginaires, les Mushi.

Ginko, le personnage principal, est un Mushishi, c'est à dire un "exterminateur" de Mushi. Le mot est un peu fort, puisqu'il ne s'agit bien évidemment pas d'un cousin éloigné de John Rambo armé d'une mitrailleuse ou autre arme destructrice. Ginko est plutôt une sorte de médecin, voire d'exorciste, qui vient en aide aux personnes victimes de la présence de Mushi. Chaque épisode nous conte ainsi la façon dont il va résoudre une "énigme" liée au Mushi (personne malade, région à la récolte en berne...).

Si Ginko est le personnage central, il reste relativement mystérieux ; d'ailleurs, on peut trouver une métaphore symbolisant ce trait de caractère dans le fait qu'il ne reste jamais très longtemps en ville (pour une raison précise que je vous laisse découvrir), comme mal à l'aise de se retrouver mélangé à la civilisation (doit-on voir dans son physique atypique, là encore, un symbole ?)

son passé est à peine évoqué (juste ce qu'il faut en fait). On a vraiment l'impression qu'il reste en retrait, de sorte à n'être qu'un guide laissant la vedette aux Mushis et à leurs mystères. Et c'est bien le but : on accompagne Ginko, on fait la connaissance de tout un tas d'individus souvent torturés par ce qui leur arrive, on se laisse aller au gré de ses réflexions...

La grande force de l'anime n'est donc pas son personnage principal. C'est l'ambiance qu'il s'en dégage, d'une magie et d'une sensibilité à fleur de peau. Chaque épisode est maîtrisé à la perfection, la lenteur des épisodes (ce qui n'a rien de péjoratif) ne s'accommodant que mieux avec les musiques aux notes délicatement murmurées, le tout baignant dans une atmosphère de calme tout simplement délicieuse.

Mais Mushishi ne se contente pas d'être un anime contemplatif. Il nous délivre un message, un message de tolérance : à travers la présence des Mushis, l'anime nous invite à respecter toute forme de vie coexistant avec l'être humain. Sans vouloir spoiler, on comprend que les actes des Mushis, aussi nocifs soient-ils pour l'Homme, ne sont en fait que leur moyen d'exister. En cela, Ginko nous invite à les respecter, et non pas de les percevoir comme une menace à exterminer. Une phrase résume d'ailleurs parfaitement cela : "Les Mushis ne vivent pas pour faire peur aux autres ; ils vivent, c'est tout".

Mushishi est un sacré coup de cœur que je conseille à tous. À condition de prendre son temps afin de le savourer à sa pleine mesure.

Note : 15.5/20



Par Shaya - Publié dans : Anime
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 13:12

Trailer :


Ef - a tale of memories ~prologue~
envoyé par keiko-chan14. - Regardez plus de vidéos comiques.


TITRE ORIGINAL : ef - a tale of melodies/memories
ANNÉE DE PRODUCTION : 2008
STUDIO : SHAFT
GENRE : AMOUR & AMITIE
AUTEUR : MINORI
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 12 EPS 25 mins


Synopsis :

A la suite des évènements de Ef A Tale Of Memories, Renji reçoit la visite de sa cousine Mizuki qu’il va héberger chez lui. Cette dernière fera alors la connaissance de Kuze, voisin de Renji et également ancien joueur de violon reconnu. Renji devant préparer ses examens et sa mère devant travailler, Mizuki passe le plus clair de son temps en compagnie de Kuze. Tout en se rapprochant de lui, elle essaiera de comprendre quel sombre incident a forcé ce talentueux musicien à arrêter d’exercer sa passion.

Pendant cette période, le meilleur ami de Kuze, Himura, se remémore son douloureux passé. Entre les souvenirs de la disparition de sa sœur, son enfance à l’orphelinat en compagnie de Yuuko et son adolescence avec elle, Nagiet Kuze, les blessures oubliées se rouvrent et des regrets réapparaissent...

« Accepterais-tu de l’écouter ? Ma dernière mélodie... »

Avis (Animeka) :

Après la première saison Tales of memories, il était difficile d'imaginer une seconde saison à la hauteur de la précédente. Ef - A Tale of Melodies nous éclaire sur les deux mystérieux personnages Yuko et Yu qui paraissaient êtres des "Anges Gardiens" et qui finalement nous surprennent avec une histoire encore très triste. D'un autre côté, on découvre un nouveau personnage, Kuze, qui est selon moi le personnage clef de la saison avec sa mélodie jouée au violon, mélodie récurrente tout au long des 12 épisodes. Inutile de paraphraser les critiques de la saison précédente pour dire que cet animé est marquant, profond et très recherché, bien que cette fois-ci on ai l'impression qu'il y a eu des "abus" sur les jeux d'images et les métaphores, l'animé devenant un peu trop poétique avec moins de scènes représentées normalement.
Et malgré quelques petits défauts, j'ai personnellement accroché à la série, et je ne regrette pas d'avoir passé tout ce temps devant mon écran pour voir cet animé qui ressort des faits tristes mais malheureusement réels et d'actualité. Une seule chose à dire : C'est une série à voir absolument, et j'espère vraiment voir une troisième saison.

Note : 15/20




Par Shaya - Publié dans : Anime
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Vendredi 21 août 2009 5 21 /08 /Août /2009 12:53


Opening :


Eyeshield 21 opening 1 : Breakthrough
envoyé par Setounet.


TITRE ORIGINAL : Eyeshield 21
ANNÉES DE PRODUCTION : 2005 - 2008
STUDIO : PRODUCTION I.G.
GENRES : ACTION & SPORT
AUTEUR : MURATA YUUSUKE
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 145 EPS 25 mins


Synopsis :

Kobayakawa Sena est un jeune lycéen comme tant d'autres. Nouvellement arrivé au Lycée Deimon après avoir fini le collège, sa timidité et son manque de courage lui jouent encore des mauvais tours. Victime de racket et de brimade de la part de ses aînés, son seul salut vient d'Anezaki Mamori, son amie d'enfance, qui ne cesse de le protéger.

Mais Sena, qui ressent plus de l'étouffement que de la protection, est gêné par cette situation peu virile. Le destin va l'entendre et lui faire croiser la route de Youichi Hiruma et de Ryokan Kurita, deux membres (les deux seuls d'ailleurs) du club de football américain du lycée. Malgré sa piètre carrure, Sena se révèle être un sprinter formidable, surentraîné par des années de fuite, et se voit intégrer, sous la contrainte de Hiruma, l'équipe des Devil Bats. Devant la frayeur et le peu de confiance que lui accorde Mamori à l'annonce de cette nouvelle, Sena lui fait croire qu'il a intégré le club en tant que manager. Son identité sur le terrain est préservée grâce à une protection, l'eyeshield, qui cache son visage : il devient alors le joueur connu sous le nom d'Eyeshield 21 (21 étant son numéro) !

Très vite, Sena va s'illustrer sur le terrain lors du premier tournoi interlycées, et s'attirer l'admiration de Mamori qui ignore toujours sa véritable identité.

Avis (Animeka) :

Football américain, Superbowl, ça vous parle ?
Sport populaire au Japon (champion du monde 2003), le football américain se devait de connaître une adaptation en manga suivie très vite de la série animée. En voilà donc une qui respire la bonne humeur : Eyeshield 21.

Vous ne connaissez rien au football américain ? Notre héros non plus, Sena apprend les règles petit à petit, et nous en même temps que lui. Elles sont d'ailleurs enseignées au spectateur de façon très ludique (mini-quizz au moment de la pub etc) à la manière d’un "Football Américain pour les Nuls".

Sena se retrouve donc à pratiquer, malgré lui, un sport ultra violent en totale contradiction avec sa personnalité. Contraint de jouer son premier match, c’est sa vitesse de fuite naturelle et son instinct de survie qui lui permettent de marquer des points. Etant le seul atout de son équipe lors de ses premiers matchs, il se laisse prendre au jeu, fasciné par les stratégies du rusé Hiruma. Par la suite, Sena comprendra que, dominée par la peur, sa vitesse de fuite ne sera pas suffisante et que celle-ci doit se transformer en accélérations volontaires et en esquives consciencieuses.
C’est ainsi que le frêle Sena va être amené à développer son courage, prenant pour rivaux les plus coriaces adversaires.

C’est là l’un des thèmes traités par la série : courage, persévérance, combativité et bien sûr amitié.
À la manière d’un shonen cette série sportive met en avant des bases idéologiques qui ne sont ni plus ni moins que celles du sport !

Du sport, et alors ?
"Un Olive et Tom de plus" vous me direz. Hé hé, pas si vite !
L’un des points forts de la série est tout d’abord l’originalité du sport traité. Contrairement aux populaires football, tennis et basketball, le football américain n’a pas la côte auprès du grand public (du moins chez nous). Mais l’auteur a su transformer ce désavantage en atout puisque, néophytes en football américain, on se laisse facilement surprendre par les stratégies développées lors des matchs, et on en redemande !
L’autre point fort d’Eyeshield 21 est son ambiance dynamique et son ton résolument allumé !
Entre les réactions excessives du diabolique Hiruma et les prestations hilarantes du petit Monta (entre autres...), on ne passe pas un épisode sans pouffer de rire (au minimum !).
Sérieux quand il le faut, l’auteur a su doser le coté comique de l'animé, ce qui lui donne un plus par rapport aux autres titres du genre.

Côté animation : que c’est beau !
Le character design maîtrisé ; l’animation, elle, est d’excellente qualité et la sensation de vitesse est retranscrite de manière appliquée : on a vraiment l’impression que les héros courent avec une vélocité exceptionnelle.
Pour cela, le staff utilise des effets de lumière stimulants, par exemple, le reflet du soleil sur la visière de Sena laisse une traînée verte lorsqu’il accélère, très réussi !
Le son et les bruitages y sont aussi pour quelque chose : très fidèles à la réalité, ils favorisent l’immersion, et on entend même le souffle du joueur dans sa course.

Pour en venir à la bande sonore, celle-ci est composée de thèmes explosifs qui donnent "envie de courir", pendant les matchs et d'autres morceaux au ton épique dans les moments plus graves.

Eyeshield 21 se consomme sans modération. Frais et dynamique, cet animé marque clairement le renouveau du genre sportif. Et on aime ça !

Note : 17.5/20


Par Shaya - Publié dans : Anime
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /Mai /2009 10:12


                                                                                         Bande annonce :



TITRE ORIGINAL : Seirei no Moribito
ANNÉE DE PRODUCTION : 2007
STUDIO : PRODUCTION I.G
GENRES : AVENTURE, FANTASTIQUE&MYTHE, CONTES&RECITS
AUTEUR : UEhASHI NAHOKO
VOLUMES, TYPE & DURÉE : 26 EPS 25 mins


                                                                                         Synopsis :

Balsa est une jeune femme de trente ans qui, dans le passé, en raison de certaines circonstances a pris la vie de huit personnes qui lui étaient chères. Afin d’expier ses meurtres, elle a décidé de devenir garde du corps et de protéger ce même nombre de personnes. Après deux ans d’absence, elle revient dans la région de Yogo où elle sauve le jeune prince Chagum de la noyade, étant au passage spectatrice d’un évènement surnaturel : sous l’eau l’enfant fut protégé par une sphère bleue.

En remerciement, elle se retrouve invitée dans le palais afin d’y passer la nuit. Elle fait ainsi la connaissance de la seconde femme de l’Empereur qui la prie de sauver le jeune prince. En effet, on a récemment découvert que Chagum est possédé.

Cette rumeur pouvant détruire le prestige de la famille Impériale aux yeux de son père, celui-ci décide de sacrifier le jeune enfant. C’est ainsi que Balsa accepte la proposition et s'enfuit du palais avec Chagum, celui-ci devenant par la même occasion la huitième personne qu’elle protégera... 


                                                                                   Avis (Animeka) :

Ce qui frappe en premier dans Serei no Moribito, ce sont les graphismes qui sont de toute beauté. Que ce soit pour les personnages ou les décors, ils sont très beaux (j'ai même contempler certains paysages plutôt que les personnages à certains moments).

Mais cela ne s'arrête pas là, non, l'histoire est très intéressante et complexe. On tombe dans un monde évoquant une époque ancienne du Japon en y mêlant de l'action avec des combats très bien faits ainsi qu'une pointe de fantastique qui donne un sens mystique à l'animé.

L'intrigue se déroule petit à petit, sans grand bouleversement, se concluant d'une façon assez simple dont chacun appréciera à sa manière (personnellement, j'aurais aimé une autre fin, beaucoup plus tragique).

Parlons des personnages : ils ont tous un charisme assez prononcé, que ce soit pour Balsa (qui, par le fait qu'elle soit une héroïne atypique, en fait tout son charme), Chagum (il évolue pas mal tout au long de l'animé) ou encore Tohya, Shuga, Tanda, voir même les chasseurs de l'empereur ont un caractère bien défini et prononcé.

Finalement, on ne peut même pas dire ce qui est le mieux dans cet animé tellement la qualité est au rendez vous mais surtout stable pour tous les épisodes.

L'unique point négatif ce cet animé est qu'il manque de rebondissement sérieux. A la limite, cela devient parfois ennuyeux car certains épisodes ne servent pas à grand chose. Bien sur, ce qui compte avant tout, c'est cette ambiance poétique qui se dégage de l'animé mais un brin de retournement de situation du style : "woua je suis sur le cul" aurait été la bienvenue.

Un animé à ne pas manquer qui vous emmènera dans un monde fantastique et poétique.


                                                                                              Note : 14.5/20
Par Shaya - Publié dans : Anime
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